Sans Sexe Solitude

17 04 2008

 

Voilà une nouvelle suite en 3 S, hélas pas aussi brillante que la bien connue Sea Sex and Sun.
Etats de chocs et révélations dans l’émission “Ça se discute” de Jean-Luc DELARUE de ce mercredi 16 Avril 2008 à 23h

Bienvenue dans la “sans sexe solitude community”

Merci Jean-Luc d’avoir mis le doigt sur ce drame rampant, vieil héritage de notre société, que la science et le modernisme n’ont pas réussi à juguler. La rupture consommée entre empire des sens et sentiments mériterait assurément un vrai débat.

Dommage bien dommage aussi, que ce sujet n’ait pu être évoqué qu’à une heure tardive, en sachant qu’il concerne tant de monde. Dans cette diffusion “discrète” on ne peut s’empêcher d’y voir encore une forme de fausse pudeur télévisuelle, vieille habitude hypocrite généralisée de la société autour du sexe et de l’amour. On ne sait même pas par quel bout prendre le sujet, tant cette détresse morale et affective est bien la pire de toutes.

Alors redisons le, et partons de cette réalité brutale: “selon un sondage IPSOS 40% des français annoncent vivre dans la solitude sexuelle et 1 quart d’entre eux déclare ne pas souffrir de ne plus faire l’amour”. Nous n‘allons pas nous apitoyer sur le quart qui ne souffre pas a qui nous souhaitons simplement nos meilleurs voeux de bonheur. Mais si nous calculons bien, cela fait tout de même presque 20 millions de personnes qui souffrent nuit et jour de ne pouvoir satisfaire leur véritable envie, c’est à dire qu’il ne vivent pas l’association de l’amour et du sexe telle qu’il l’ont imaginée!

Le mal d’amour-sexe est donc un vrai fléau de société! Faut-il donc minimiser la chose une fois de plus au nom de la sacro-sainte morale publique?

Il y a la manière d’exposer le problème et d’en prendre acte, et c’était grosso modo l’objet de cette émission, mais il y a encore là un vrai manque d’explication sur les causes, et surtout de propositions sérieuses pour le résoudre .

A quand les nouvelles “maisons closes”? Closes simplement parce qu’elle ne seraient pas conformes à la morale publique. D’un autre coté, des millions de sites pornographiques ne sont rendus légaux que par la présence d’une simple page d’avertissement, pas de quoi décourager celui qui a envie! même s’il doit utiliser les chemins de traverse. Et le comble c’est bien que tous ces sites ne rapportent pas un centime à l’état contrairement aux prostituées qui elles au moins payent des impôts!

Bravo encore pour cette émission, mais nous avons pu constater hélas, que même a renfort de psy, le mot “sensualité” ne faisait pas vraiment partie du vocabulaire des invités.

Erreur manifeste qui mérite de manifester notre désarroi. Et si toutes les médecine de l’esprit et du corps réunies étaient capables de voler à notre secours pour convenir enfin que c’est bien la sensualité et rien d’autre qui établit le lien entre l’amour “au sens noble des sentiments”, et le sexe “au sens dépravé du plaisir”. Au sens oui! mais dans quel sens, et non dans tous les sens, avec un S comme les 3 S , encore, mais pas les mêmes, et dans l’ordre s’il vous plaît!

 





A la frontière d’Eros… Question d’envie!

27 02 2008

Une invitation aux rêves et aux frissons, à la frontière de l’amour et du sexe qui débouche sur une vaste réflexion sur la façon d’envisager le lien entre pouvoir des sens et sentiments.

“Réinventer l’envie”, pour rétablir enfin un lien naturel entre toutes les composantes de l’amour. Il s’agit bien là “d’envie” associée à notre droit d’exister et d’être heureux. Si la philosophie-beauté pouvait voler au secours du sexe-déballage pour préserver notre bien le plus précieux, à savoir “l’amour ad libitum”, nous aurions enfin gagné nos gallons de séducteurs, et par la même notre stature d’homme aux yeux du monde.

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L’amour et le sexe

De tous temps et en tout lieu il y a eu l’amour et le sexe. Il serait assurément plus juste de dire “l’amour OU le sexe”, tant la distance entre ces deux mondes n’a fait que s’accentuer, et est bien présente aujourd’hui.Autrefois on pouvait dire que le sexe était bien tabou et interdit aux bons yeux de la société, même si l’hypocrisie caractérisée conduisait à mener de front une vie publique irréprochable tout en fréquentant les bordels.

Aujourd’hui la situation est quelque peu différente mais tout aussi hypocrite. On vous dira en effet que le sexe n’est plus tabou. La preuve: on trouve d’un coté ces multiples forums d’adolescents et de femmes ou “on se lâche” pour parler jour et nuit et sans limite, de sexe “à la mode docteur”, tandis que de l’autre coté de plus en plus d’hommes rejoignent “les plaisirs solitaires” faciles devant des millions de films porno présumés interdits, et accessibles d’un simple clic, gratuitement ou presque.

La noblesse perdue

Pour parler de l’amour au sens noble du terme il fallait hier compter sur le théâtre et la chanson qui n’est plus (dans la noblesse bien sûr). Aujourd’hui il faut s’intéresser au cinéma, ou nous contenter de quelques rares forums et de maigres sites internet de poésie, ainsi que de romans à tendance très populaire ou les vrais sentiments ne font même plus recette.

Quand le rideau tombe sur Roméo et Juliette il nous reste la vision noble d’un amour-beauté chargé de sentiments, d’affection, de tendresse et de passion. Mais l’envolée amoureuse s’arrête souvent tout net, car Shakespeare n’avait pas vraiment envisagé la suite dans sa pièce. Dès lors sommes-nous vraiment prêts et décidés à jouer les prolongations, sans risquer de retomber à coup sûr dans la banalité amoureuse?

Y aurait-il donc une sensation de décalage entre cette pièce que nous venons de voir et le sexe-déballage de la société? Assurément l’imagination nous manque pour faire le lien entre sentiments et désir sexuel. La bestialité supplante facilement et partiellement l’amour, tant il est vrai que “le sexe tout cru” se doit de satisfaire à des pulsions naturelles, bien légitimes certes, mais incomplètes et insuffisantes à un vrai bonheur.

Les chemins de l’envie

L’amour et le sexe n’ont jamais été aussi distants et dissociés l’un de l’autre, alors qu’un lien naturel et éternel très fort devrait exister entre ces deux mondes. Nous faut-il donc étudier le comportement des sauvages pour faire un vrai retour aux sources dans ce domaine? ou utiliser plutôt notre matière grise, et surtout nos facultés créatives et imaginatives?

Explorer les nouveaux chemins de l’envie, mais aussi et surtout les partager avec celui ou celle que l’on aime, constitue la plus belle aventure humaine, et sans doute le moyen le plus sûr d’atteindre “l’amour heureux”. C’est à ce voyage intéressant, intelligent et agréable à la fois que nous vous convions, pour votre seul plaisir, d’abord!… suivez-nous à la frontière d’Eros

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